Le Parc de La Villa Kara
« Un havre de paix en plein cœur de Romans, là où le temps prend une autre mesure. »
Avec plus de 5 000 m² de verdure, cèdres centenaires, érables japonais et cyprès italiens, le parc de La Villa Kara offre un écrin rare pour une demeure en centre-ville. Bien plus qu’un simple hôtel avec piscine, c’est un véritable jardin méditerranéen où chaque recoin invite à la flânerie.
Le bassin provençal y tient une place centrale : on peut s’y rafraîchir, se détendre sur des bains de soleil ou simplement fermer les yeux et écouter le doux clapotis de l’eau, bercé par le chant des oiseaux et l’ombre généreuse de la végétation environnante.
Terrasses et coins de lecture ombragés complètent cet espace pensé pour se ressourcer, à l’écart du tumulte de la ville. Le jardin d’hiver permet, lui, de prolonger cette expérience tout au long de l’année.
Un hôtel avec piscine qui se vit autant qu’il se contemple.
L’Histoire de la Villa
Achevée en 1932 par l’architecte drômois Henri Joulie, né à Valence en 1877 et lauréat du 2ème prix de Rome, cette villa répondait à l’origine au nom de Villa Françoise. Elle incarne un style Art Nouveau aux inspirations méditerranéennes et figure parmi les œuvres marquantes de l’architecte dans sa ville natale, au même titre que le 1 rue des Alpes ou le 72 avenue Victor-Hugo.
C’est Charles Cara Fils qui commande sa construction, au nord des usines familiales Cara Fils & Cie. La demeure porte dans ses pierres l’esprit ensoleillé de la Riviera : cyprès italiens, balustrades en écailles de terre cuite, volumétrie généreuse, jardins structurés.
Pendant 30 ans, la bâtisse est habitée par Stéphane Kélian, illustre entrepreneur romanais dont l’entreprise de chaussures tressées voit le jour dans les années 60 à Bourg-de-Péage. De Charles Cara à Stéphane Kélian, cette maison n’a ainsi jamais quitté le giron de l’excellence et du savoir-faire.
En 2026, Tatiana et Christophe prennent le relais, avec une vision claire : ne rien effacer, tout sublimer. En la baptisant La Villa Kara, en clin d’œil respectueux aux familles Cara et Kélian qui l’ont habitée, ils ont voulu préserver l’esprit chaleureux qui a toujours animé cette maison. « Habiter l’histoire. Retrouver l’esprit du lien. »
























